Circuit – Sur les pas des Jésuites

Anneau vert – Itinéraire circulaire – Longueur 12,5 km – 4h

Départ et arrivée

Devant la Chartreuse

Parcours

Devant l’Église des Jésuites > Église Dompeter > Chapelle Saint Armuth > Wolxsheim > Chapelle Notre-Dame d’Albronn > Statue du Sacré-cœur du Horn > Chapelle Saint Denis > Avolsheim > L’Église des Jésuites

Points remarquables

 MOLSHEIM

L’Église des Jésuites

La construction de l’église fut décidée le 15 novembre 1614 par l’Archiduc Léopold . Construite par Christoph Wamser (1580-1649) de Miltenberg, qui construit plusieurs églises pour des jésuites, la première pierre a été posée en février 1615 et l’édifice achevé deux ans et neuf mois plus tard.  Remarquablement Christoph Wamser y a marié le style gothique avec l’architecture moderne pour exprimer la tradition et la dignité du catholicisme. Après la cathédrale de Strasbourg, elle passe pour être la plus vaste église d’Alsace. Elle comprend un autel datant de 1865, un orgue Silbermann de 1781 et deux chapelles internes dans une desquelles se trouve le gisant de Jean  de Dirpheim. Depuis 1791, l’église des jésuites est devenue église paroissiale sous l’appellation Église Saint Georges.

Le Mont des Oliviers

Implanté à la Chartreuse avant 1685, Le Mont des Oliviers a été déplacé à proximité de l’Église des Jésuites après la Révolution française. Son arcitecture actuelle date du début du XVIIeme siècle.

Le Dompeter : une des plus vieilles églises d’Alsace…

Depuis la route départementale allant de Molsheim à Saverne, on aperçoit en plein milieu des vignes et des champs, juste avant Avolsheim, cette belle église que la plupart des Alsaciens connaissent bien et dont le passé donne prétexte à mélanger savoureusement l’histoire et la légende.

Il faut d’abord évoquer la légende qui laisse entendre que la fondation de cet édifice religieux serait due à St Materne, l’évangélisateur de la plaine rhénane. Ceci laisserait supposer que le Dompeter remonterait à l’époque des premiers apôtres, or aucun écrit ne l’atteste, mais cela peut-être plausible dans la mesure ou il se trouve avec certitude à l’emplacement où se situait une agglomération gallo-romaine et plus tard mérovingienne.

Son histoire, en bref…
La datation exacte de la construction est toujours sujette à controverse, mais en nous référant aux études les plus récentes effectuées par Madame Simone BRAUN dans l’annuaire de la Société d’ Histoire et d’ Archéologie de Molsheim et environs, la période d’édification de l’église se situerait entre l’an 1000 et 1160. Cette datation est corroborée par la date de la consécration du sanctuaire par le Pape alsacien Léon IX en 1049.

Le Dompeter devint l’église de la ville de Molsheim selon un document datant de 1337, époque à laquelle on l’appelait communément « Dumfieter ». Il perdit vraisemblablement ce statut quand, lors de la Réforme, différents ordres religieux fuyant Strasbourg, s’installèrent à Molsheim.
D’après des inscriptions relevées en son temps par l’historien Specklin, mort en 1589, sont cités Clovis, Dagobert et Pépin parmi les princes auxquels incombaient les frais de construction, de réparation et d’entretien de l’église.
En 1675 elle sert de quartier général à Turennes pour le siège de Dachstein et en 1745 un incendie provoqué par la foudre détruisit la vieille tour romane. Celle-ci fut reconstruite dans sa forme actuelle en 1767.
Après avoir subi les méfaits de la Révolution, l’édifice se trouva en situation d’abandon total et malgré des réparations épisodiques ne cessa de se dégrader. Perdant son statut d’église paroissiale d’Avolsheim au début du XX e siècle, suite à son éloignement de l’agglomération et à la construction de l’église St Materne, l’état du Dompeter ne cessa de se détériorer jusqu’ en 1933 quand sa de stinée fut prise en main par les Scouts de France.

La chapelle Saint-Armuth

Elle est aussi appelée la chapelle de la Sainte-Pauvreté, faisant peut-être référence à la pauvreté du Christ lors de sa mort. On en entend parler dès 1512 mais, à la suite du premier sanctuaire détruit, l’actuel est reconstruit au même endroit en 1614. Au moment de la guerre de Trente Ans, la chapelle est relevée au XVIIIe siècle et l’on y ajoute un petit logement pour l’ermite qui s’occupe du lieu. L’ermitage fut détruit par un incendie en 1979. C’est en 1861 que le conseil de fabrique rachète la propriété qui était alors devenue privée. La chapelle est alors agrandie et rénovée.

Chapelle Saint-Armuth – Wolxheim

Située sur la route qui mène d’Avolsheim à Wolxheim, la chapelle est liée à la légende du forgeron Conrad Giesselbrecht. La première mention remonte à l’année 1512. Plusieurs fois démolis, la chapelle de la Sainte-Pauvreté (Saint Armuthskapelle) et son ermitage furent reconstruits en 1738 puis vendus à la Révolution comme biens nationaux. En 1808, elle est restituée au culte et un nouvel ermite s’installe dans la maison attenante refaite à neuf. En 1861, l’état de délabrement est tel qu’une nouvelle chapelle plus grande est construite à l’emplacement de l’ancienne ainsi qu’un nouveau logement pour l’ermite. En 1979, suite à un incendie, seul le sanctuaire est sauvé.

 Wolxheim

En 2015, la commune comptait 945 habitants, en augmentation de 8,12 % par rapport à 2010.

Citée dès l’année 742 sous le nom de Folcolfersheim, Wolxheim s’appellera successivement Volkordesheim, Wolgang-Wolixe, Wolfgangersheim pour acquérir son nom actuel en 1543.

L’origine de ce nom provient sans doute des loups, comme en atteste le blason de Wolxheim qui représente un double crochet à loup utilisé jadis comme piège. En alsacien, on prononce « Wolixe ».

De nombreux documents d’archives médiévales révèlent l’intérêt des congrégations religieuses pour le vignoble de Wolxheim : l’évêché de Strabourg (l’évêque Wernher en 1003), l’abbaye de Hohenbourg (Sainte Odile 1188), les bénédictins d’Altorf (1192), l’hôpital de Strasbourg (registres des biens en 1320) en possédaient une large part.

Les témoignages plus récents ne sont pas moins éloquents : Auguste Stoeber, J-L. Stoltz, Charles Gérard, Médard Barth le célèbrent tour à tour. Ainsi que De Grandidier, archiviste de l’évêché et historien. L’Altenberg de Wolxheim est renommé. Ce grand cru fut apprécié par l’Empereur Napoléon Ier. L’Altenberg y produit un vin de qualité : le célèbre riesling.

Les vins de Wolxheim ont défendu leurs titres de noblesse sur les tables les plus prestigieuses. Napoléon l’appréciait particulièrement, il disait, en parlant du riesling,« mon vin préféré ».

C’est à Wolxheim que la Mossig rejoint le canal de la Bruche. Ce canal, construit par Vauban en 1682, servait à acheminer les pierres provenant des « carrières Royales » aux chantiers pour la fortification de Strasbourg. La viticulture est omniprésente et concerne toutes les exploitations agricoles.

Le quartier du Canal

Ce quartier a été crée à partir de 1681 lors du creusement du canal de la Bruche et de la mise en exploitation des carrières royales. La proximité des bains de Soultz attira aussi des résidents fortunés.

Quelques belles maisons témoignent aujourd’hui encore de l’ambiance très bourgeoise qui caractérisait ce quartier. En particulier, on peut admirer « la Maison rose », qui était la maison natale de Philippe Grass Clocher St Léon

et l’immeuble occupé aujourd’hui par les pères du Saint Esprit et qui constituait la résidence des architectes du Canal.

Maison natale de Philippe Grass

C’est dans cette demeure que plusieurs générations de Grass ont résidé. Philippe Grass était un sculpteur qui a réalisé les statues de Kléber et de Lezay-Marmésia. Grâce à son succès ainsi obtenu, il devint statuaire de l’Oeuvre Notre Dame de Strasbourg. Non loin de cette bâtisse se trouve la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours demandée par le maire Charles Prost et datant de 1864.

Notre Dame d’Altbronn

La chapelle appelée communément « Maria Altbronn » est le seul vestige du village disparu d’Altbronn, ainsi que la ferme juste à côté.

Altbronn ou Altbrunne (le village à la vieille fontaine) était un hameau florissant au début du Moyen-Age. Ce village a disparu durant la 1ère moitié du XIVe siècle. par suite des guerres civiles et de la peste noire. Il ne restait que l’église que l’évêque Guillaume de Diest érigea en pèlerinage en l’honneur de la Vierge Marie en 1397 (dalle scellée sur le côté sud du bâtiment). Au 15 et 16è. S, le sanctuaire connait une période de prospérité, puis de déclin. Ensuite, l’évêque Jean de Manderscheidt confie le pèlerinage aux Jésuites qui tiennent un collège à Molsheim. Altbronn fut délaissé à partir de 1765 lorsque le Collège des Jésuites fut supprimé par l’État. En 1883, le sanctuaire est acquis par le Conseil de Fabrique d’Ergersheim. Dès lors l’affluence des pèlerins n’a jamais cessé de croître. Quand les cisterciennes, mieux connues sous le nom de Trappistines établies alors à Oelenberg, vinrent s’installer à Ergersheim en 1895, elles lui empruntèrent le nom pour leur monastère du centre ville. A quelques pas du pèlerinage se trouve la source Ste-Anne dont les miracles sont recensés dès le XVIesiècle. par les Jésuites pour leurs vertus contre les accouchements difficiles.

Statue du Sacré-Cœur

La position surélevée de la plate-forme du Horn permet de voir la plaine d’Alsace en profondeur. On peut également y remarquer des orchidées sauvages propres au site.

C’est par la générosité de la famille Klotz que la statue du Sacré-Cœur (ou statue du Horn) a été placée sur la falaise calcaire du Horn. À l’époque où l’on ne parlait que de guerre, les paroles de paix du Christ ont été gravées sur le socle. C’est le 21 juillet 1912 que fut inauguré ce symbole de la paix souhaitée par la population et c’est à dessein que la statue fut orientée vers le fort de Mutzig.

Pendant l’été 2012, pour les 100 ans de sa création, la statue du Horn a eu droit à une rénovation, ainsi qu’une fête qui s’est déroulée juste en dessous de l’endroit où se trouve la statue.

La chapelle Saint Denis

Son existence attestée depuis 1342, cette chapelle installée au centre du cimetière comporte une nef et un chœur à cinq pans. Si l’on en croit la tradition locale, il existait à l’époque romaine, au même emplacement, un sanctuaire dédié à Dionysos, le dieu du vin. Le patronage de saint Denis a été introduit par les moines de Lièpvre qui avaient une cour colongère dans le village. C’est au XVIIe siècle  que le curé du moment fit restaurer la toiture ainsi que la nef.

 Avolsheim

La première trace écrite du nom du village se situant sur le ban actuel date de l’an 788 et est Hunzolfesheim. On le retrouve en 1051 orthographié Avelsheim, puis en 1350 Afelsheim, d’où sa forme dialectale Âfelse. En 1496, on l’écrivait Afeltzheim et en 1589 à nouveau Avelssheim, mais avec deux « s ». Depuis lors, le village porte son nom actuel et son orthographe n’a plus évolué.

Le préfixe « offe » (de l’allemand « offen » = ouvert) serait à l’origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent « Bourg ouvert ». Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village dans la mesure où celui-ci était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen Âge était relativement rare.

Par ailleurs, un vieux dicton en dialecte : « Es steht offe wie Âfelse » (« C’est ouvert comme Avolsheim ») laisse entendre qu’a une certaine époque, le clocher d’Avolsheim était resté si longtemps en ruine, donc « à ciel ouvert », que cette situation serait à l’origine de son nom. Cette thèse, comme la précédente, seraient confirmées par l’expression populaire : « Fescht wie Landau un Offe wie Âfelse » = « Fort (ou fortifié) comme Landau et ouvert comme Avolsheim ».

Jusqu’à la Révolution

Avolsheim est située sur la voie gallo-romaine reliant Molsheim à Saverne ; de nombreux objets datés de cette période y ont été mis au jour en 1930.

La localité aurait été composée au Xe siècle de deux hameaux distincts : Avelsheim d’une part, correspondant grosso modo au village actuel et Tumpfieter, Dompieter ou Domphietenheim d’autre part, un bourg constitué d’un groupe de quelques fermes et d’un moulin situés auprès d’une église : le Dompeter.

Les dernières mentions de ce hameau datent du XVIe siècle. Il a probablement disparu en tant que village avec la fin de ce même siècle. Pour certains historiens un doute subsiste : ils situent sa disparition au XVIIe siècle, sa destruction faisant suite au siège de Dachstein par les armées de Turenne.

Selon la bulle du pape Léon IX en 1051, Avolsheim, dont l’abbaye de Hohenbourg était propriétaire, faisait partie des possessions de l’évêché de Stasbourg.

Elle fut mise en vasselage aux comtes d’Ostoffen, puis aux von Murnhart en 1384, enfin resta aux von Beger jusqu’en 1521. Depuis 1534 et jusqu’à la Révolution, la localité fut le fief des hauts dignitaires de l’évêché.

Depuis la Révolution

Depuis la Révolution, le village est rattaché à la sous préfecture de Molheim.

Avolsheim était jadis sur la Ligne Sélestat – Saverne avant la dépose du tronçon Molsheim – Saverne en 1967 qui a été remplacé par une piste cyclable.

La chapelle Saint Ulrich dite « Le Batistère »

L’extérieur du monument

La chapelle Saint-Ulrich, qui s’élève au milieu du village, entre l’église Saint-Materne et la Bruche, se signale par son clocher octogonal roman et ses quatre absidioles tronquées. Initialement ces absidioles étaient circulaires.

L’édifice semble avoir été construit à l’extrême fin du X ème siècle ou au tout début du XI ème d’après le profil simplement chanfreiné des impostes, et surtout d’après son plan, qu’on trouve à partir du X ème siècle, à Prague (église Saint Guy, 925—928) et à Cracovie (après 967).

A l’époque romane fut élevé sur le tambour de la coupole le clocher octogonal dont les côtés sont pourvus de fenêtres alternativement simples et géminées. Sur le côté nord une fenêtre géminée, plus petite que les autres et richement ornée, surmonte une porte d’accès au clocher. Une belle flèche couverte de tuiles, accentue encore le plan central de la chapelle.

En 1774, Saint-Ulrich devint l’église paroissiale du village. On lui ajouta, à l’est, une nef et un chœur.

Pour ouvrir le passage vers la ne L’entrée ouest, qui est toujours utilisée, fut sobrement ornée d’un fronton triangulaire portant deux pots à feu.

Pour les aligner sur les murs latéraux de la nef on tronqua les absidioles nord et sud, que l’on munit de fenêtres plus grandes.

C’est à côté de l’église existante, devenue trop petite, que fut édifiée en 1911 une nouvelle église de style néo-roman. On démolit un peu plus tard la nef et le chœur de Saint-Ulrich pour ne conserver que la partie ancienne, dont on referma l’absidiole est. Cette absidiole fut munie d’une fenêtre et couronnée d’un

fronton semblable à celui de l’entrée.

Le sol de la chapelle reçut alors son carrelage de terre battue ou cuite.

Au XIX ème siècle, en raison de son plan circulaire, plusieurs historiens avaient supposé que l’édifice – devenu vestibule d’église – était un ancien baptistère. Un sondage archéologique destiné à vérifier cette hypothèse fut effectué en 1937 ; il fut négatif sur ce point, mais révéla l’existence, sous le carrelage de 1916, des remblais et des sols plus anciens.

Malgré la distance entre la chapelle Saint-Ulrich et le Dompeter, ces deux monuments éloignés de 700 m l’un de l’autre, pourraient fort bien avoir été à l’époque carolingienne, réunis dans un même domaine, dont ils seraient les seuls bâtiments parvenus jusqu’à nos jours.

L’intérieur de la chapelle: les fresques.

En 1967, le Service des Monuments historiques suscita le dégagement de peintures murales dans la coupole et le tambour, le même service projeta pour la fin de l’année 1981 la restauration de l’ensemble du monument.

Les fouilles ont permis de situer au IX ème siècle l’édification de la chapelle tétraconque, faisant de ce monument le second témoin d’architecture religieuse

rurale de l’époque carolingienne connu en Alsace, après le Dompeter.

Les fragments d’enduits muraux provenant de la mutilation, en 1774, des absidioles, attestent que les peintures murales avaient été, déjà auparavant, recouvertes par un badigeon blanc. C’est à la période de la Réforme que l’on pourrait attribuer cette initiative, témoignage d’un autre changement de la conception liturgique. Les peintures restèrent dissimulées jusqu’en 1968.

Les fresques mises au jour dans la coupole et dans les absidioles, suite à l’intervention des services des

Monuments historiques en 1968, sont uniques en Alsace et sont estimées dater du XII ème siècle, puisque apparentées par leur style aux fresques romanes des pays rhénans et du sud de la France.

Trois couleurs, le vert, le rouge et l’ocre y prédominent. Hélas, leur étatdéfectueux rend difficile la lecture de leur signification.

Elles se présentent sur trois niveaux.

1/ Dans la calotte de la coupole figure un ciel étoilé avec la Sainte Trinité, sous une forme particulière, méconnue aujourd’hui. Dieu, Père et Fils, homme en majesté mais sans barbe porte le nimbe cruciforme habituellement réservé au Christ. Il bénit de la main droite et dans la gauche tient la croix. Sur sa poitrine une tache blanche, le Saint-Esprit. Cette interprétation est basée sur des similitudes existant, au niveau du traitement, à l’autel portatif de Hildesheim en Allemagne (datant du XII ème siècle) et au vitrail du chœur de Saint-Denis en France (1140).

2/ Sur le tambour, sont représentés les quatre évangélistes, inscrits dans un demi-cercle. Ils sont reconnaissables grâce aux symboles qui leurs sont liés : Saint Luc et l’ange, Saint Jean et l’aigle, Saint Marc et le lion et enfin Saint Mathieu avec le taureau. Quatre chœurs de trois anges figurent entre les demi-cercles.

3/ Sur la partie basse, quatre tableaux sont séparés par quatre fenêtres romanes .

Face à l’entrée : Trois personnages : un roi sur son trône, couronne en tête, avec son manteau drapé sur l’épaule gauche est accompagné de son ministre, il s’adresse à un jeune homme habillé de la courte tunique franque.

Il pourrait s’agir de Saül envoyant David affronter Goliath, ou l’invitant à jouer de la harpe ?

A droite : un homme, pieds et mains liés, glisse à travers les eaux, figurées par des courbes ondulantes, vers une porte qui lui est indiquée par un ange.

Est-ce Jonas, jeté à la mer lors de la tempête qui trou ve son salut dans la gueule (la porte) de la baleine ?

A gauche : Un homme habillé, la tête nimbée et les mains levées, est plongé jusqu’à la poitrine dans l’eau. ( 7 ondes). Il est entouré par trois autres personnages.

Serait-ce Naaman qui, se plongeant sept fois dans le Jourdain, a été guéri de la lèpre ? Ou une représentation originale du baptême du Christ ?

Au-dessus de la porte : deux Saints. L’un, central, personnage important portant un lourd manteau tend une clé au second, plus frêle et en tunique Peut-être s’agit-il de Saint-Pierre ordonnant à Saint-Materne d’évangéliser l’Alsace ?

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